Un ‘pinz' direct à Sète
L'un des deux Pinzgauer, anciens véhicules 6x6 de l'armée suisse, engagé sur la TransAfricaine, a ‘chinté' l'étape d'Alès pour rejoindre directement l'ensemble de a caravane sur le port de Sète. En effet, les deux Toyota HDJ 80 (n°202 et n°203) appartenant à la même équipe ayant connu des soucis de pompe à eau et de pompe à gasoil sur la descente entre Olivet et Alès, l'équipe emmenée par Jean-Paul Bigot a préféré assurer le coup en court-circuitant le deuxième SR afin de ne pas manquer le bateau pour l'Afrique.
Deux Chypriotes grâce à la télé
On pourrait s'interroger sur la présence d'un équipage chypriote au départ de cette TransAfricaine Classic 2008. Mais comment donc, ces deux-là ont-ils eu vent du plus grand rallye de régularité en Afrique ? « En 2006, j'ai vu l'images du rallye sur Motors TV, chez moi, près de Larnaca, explique ‘Mich' Papageorgiou. Cela m'a donné l'envie de tenter l'aventure et j'ai mis un an et demi à rassembler le budget et à préparer la voiture que nous avons fait venir par bateau via Salerne, en Italie. On se prépare une sacrée aventure car nous n'avons jamais mis un pied en Afrique ! Mais je suis certain que notre expérience donnera des idées à certains de nos compatriotes, car chez nous le 4x4 est roi… »
Bravo… euh… les filles !
Engagé comme chaperon de l'équipage de princesses formé par Florence Dehaine et Eva Jearling (Land-Rover), Patrick ‘McGiver' Juillet a bien failli se faire expulser du véhicule, ce matin au terme de la première boucle sur le circuit de Monteils. Une fois la ligne d'arrivée franchie, il lança, en effet, un joyaux ‘Bravo les gars !' appuyé d'une bonne tape virile sur les épaules des ses équipières. Mais le duo féminin n'apprécia que modérément la réflexion. Comprenant très vite sa maladresse, McGiver bricola, sur le champs et avec les moyens du bord, un ‘Bravo les filles !' bien plus à propos…
Déclarations
Pascal Duboureau (Fra/Toyota FJ 45) :
«Je n'ai pas eu beaucoup de mérites à m'arrêter pour aider André car la voiture s'est stoppée net lorsqu'elle a vu sa cousine en si mauvaise posture. Non, pour moi il est tout à fait normal de m'arrêter lorsque je vois quelqu'un en difficulté. Et surtout s'il s'agit d'un ami avec lequel j'ai déjà partagé cette aventure ! »
Patrick Zaniroli (Fra/Organisateur) :
«Je suis particulièrement satisfait du déroulement de notre épreuve pour sa partie française qui constitue toujours l'aspect le plus délicat. Si la traversée en bateau se passe comme prévu, nous entrerons vraiment dans le vif du sujet à partir de lundi, lors du débarquement sur le sol africain. Les intempéries survenues au Maroc voici dix jours ne semblent pas devoir perturber les premières étapes de notre parcours.»
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