Plus de 500 concurrents à ce jour avant les vérifications administratives et techniques dont une partie auront lieu au Havre les 26 et 27 novembre prochains, deux autres journées sont programmées à Buenos Aires avant le lancement de l'épreuve prévu le 3 janvier entre 3 et 4 heures du matin.
« L'enthousiasme que nous ressentons auprès des concurrents fait l'objet d'un écho encore plus important auprès des Argentins et des Chiliens qui manifestent une ferveur populaire exceptionnelle en vue du passage du rallye. En Amérique du Sud, se cultive bel et bien la fibre pour les sports mécaniques et l'aventure » prévient Etienne Lavigne qui n'eut de cesse durant ces derniers mois de rencontrer toutes les parties prenantes de cette épreuve sportive.
« Le Dakar existe avant tout par sa volonté de découverte et par sa capacité à se confronter à l'inconnu. En traversant l'océan, le rallye se prête à une expérience fidèle à ses valeurs, à son tempérament. 100% Dakar, c'est enfin la teneur du défi qui nous est proposé en tant qu'organisateurs (lire le question – réponse avec David Castera). Ce pari engagé nous invite à des remises en question permanentes et fait appel à notre capacité d'adaptation et de découverte. » Ce qui laisse entendre que la découverte du « Dakar » pourrait devenir amovible et que l'Afrique du Sud, la Californie ou ailleurs dans les prochaines années pourraient être des terrains de découverte pour les prochaines éditions.
Enfin et selon la formule consacrée, Etienne Lavigne de conclure :
« avec toujours une seule idée en tête pour le Dakar : une aventure humaine, une aventure extrême. »
Marie-France ESTENAVE
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