« C'est un redoutable adversaire », reconnaît le pilote des Hautes-Alpes. « Le Condroz sera ma troisième course avec la C2-R2 MAX, au volant de laquelle j'ai également effectué quelques séances d'essais. Je commence à avoir une bonne connaissance de la voiture. Bruno a conduit la MAX lors du rallye du Luxembourg et il possède également l'expérience du terrain. Compte tenu de son palmarès, on peut difficilement trouver meilleure référence. Nous essayerons de nous approcher de ses temps. Dans les conditions piégeuses qui s'annoncent, les qualités et le potentiel de la Citroën C2-R2 MAX seront des atouts importants pour tenter également de bien figurer au classement général. Le plus important sera pour moi d'accroître encore mon expérience et de démontrer la compétitivité de notre C2. »