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Freddy Loix troisième du Championnat IRC 2008 !
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Le Rallye Principe de Asturias - septième manche du Championnat Intercontinental Rally Challenge 2008 - a une chose en commun pour tous les membres de l'équipe Peugeot Belgique-Luxembourg : personne ne le connaît ! Equipages, mécaniciens et ingénieurs s'en vont à la découverte !
« Je peux te dire une seule chose sur cette épreuve : notre aéroport d'arrivée est Oviedo ! » rigolait Freddy Loix.
« Pour le reste, nous partons totalement à l'aventure. »
« « Quique » m'a dit que le parcours devrait me plaire ! » lançait Nicolas Vouilloz. «Quique» c'est Enrique Garcia-Ojeda, le pilote Peugeot Espagne vainqueur de l'IRC 2007.
« Il m'a dit que les spéciales me feront penser aux routes de montagne de chez moi, ou au parcours du Rallye Sanremo. Il paraît que le tracé n'est pas trop rapide et que le revêtement manque souvent de « grip ». »
Le leader actuel de l'IRC 2008 est un perfectionniste. Il a tout fait pour se renseigner :
« J'ai branché mon ordi et je suis allé sur You-Tube. Quelques vidéos sont disponibles. Elles ne disent pas grand-chose, sinon que cela glisse beaucoup et que, dans cette région, la pluie n'est pas exceptionnelle ! »
Une des particularités du règlement de l'épreuve est l'interdiction des caméras vidéo pendant les reconnaissances :
« Il faudra avoir le coup d'œil dès le premier passage et la prise de notes ! » estimait Vouilloz.
Dopé par sa victoire au récent Barum Rally Zlin, son compagnon d'écurie se veut d'une confiance inébranlable :
« Je ne me sers jamais de caméra vidéo pendant mes reconnaissances ! » précisait Freddy Loix.
« Je trouve ce genre d'aide nettement plus efficace pendant la course. De vive voix, je donne mes corrections de notes. Entre les deux passages, Robin visionne le tout et effectue les modifications suggérées. »
Trois victoires - dont deux doublés - lors des quatre dernières manches de l'IRC ont placé les pilotes Peugeot Belgique-Luxembourg en position favorable pour la conquête du Challenge 2008. Les deux sont plus que jamais complices, mais aussi adversaires.
« Notre rivalité est un des éléments qui nous ont permis de hausser le niveau de notre pilotage ! » affirmait Freddy Loix.
« Le reste est dû au remarquable travail de préparation réalisé en amont par l'équipe. La rivalité entre «Nico» et moi commence au départ et s'arrête à l'arrivée de chaque spéciale. Pour le reste, nous ne nous cachons rien. Nous partageons toutes nos connaissances, tous les «pièges» que nous avons découvert sur le terrain et toutes nos informations techniques. »